Kevin Richardson, l'ami des lions en Afrique du Sud
  • Arnaud

  • 12Mar 17

Kevin Richardson, l’ami des félins

Kevin Richardson (né le 8 octobre 1974), connu sous le nom de «The Lion Whisperer», est un comportementaliste sud-africain qui a travaillé intensivement avec des animaux indigènes d’Afrique. Il connu pour être capable de créer ce lien particulier entre lui et les félins les plus impressionnants tel que les lions, lionnes, hyènes et autres léopards.

kevin-richarson-et-lionRichardson a étudié la zoologie à l’université, mais a cessé ses études suite à deux années de leçons répétitives sur la biologie marine au lieu des mammifères, sa passion. Il a cru qu’il ne ferait jamais carrière travaillant avec des animaux et que ça resterait un passe-temps. Il a commencé à suivre des cours de physiologie et d’anatomie et a commencé une carrière en physiologie du sport. À l’âge de vingt-trois ans, il a eu l’occasion de travailler avec deux lionceaux de six mois, Tau et Napoléon, au Lion Park, près de Johannesburg où il vivait.

Maintenant, Richardson et son équipe travaillent avec des animaux pour l’industrie du tournage commercial et font des documentaires pour générer des revenus pour financer l’installation de la réserve. Ils ont aussi un programme de bénévolat qui génère des revenus et des bénévoles qui aident à gérer le sanctuaire où les félins peuvent s’épanouir et se reproduire en toute sécurité.

Richardson et les félins

kevin-richardson-lionceauxRichardson a travaillé avec de grands félins et confie plus à son intuition plutôt qu’aux règles statiques et théoriques. Il peut dormir près d’eux, les nourrir comme on le ferait avec notre chien de compagnie. À part des lions, il a travaillé avec des guépards, des léopards et des hyènes. Il préfère les lions à tout autre grand félin. Sa relation avec les animaux, cependant, ne s’est pas fait d’un coup de baguette magique. Il connaît tous les lions avec lesquels il travaille depuis qu’ils sont petits. Il continue toujours sa relation avec Tau et Napoléon, les frères lions qui lui ont mis le pied à l’étriller avec les félins.

Kevin rejette la notion traditionnelle que les lions doivent être maîtrisés et dominés, préférant développer une relation dans le temps, fondée sur l’amour et le respect. « Un lion n’est pas une possession, c’est un être sensible, donc vous devez faire attention et développer votre lien comme dans n’importe quelle relation. »

La mission de Richardson, malgré le danger

Richardson a été égratigné, griffé et mordu, mais jamais de manière malveillante. Ce fut souvent le fait d’un mauvais geste de sa part ou du félin. Ca ne l’a pas dissuadé pour autant. Dans une interview, il mentionne : “Évidemment, on réalise le danger quand on travaille avec des animaux de ce calibre. J’ai pesé les pours et j’ai pesé les contres, et les avantages dépassent de loin les inconvénients.” Il avertit cependant de suivre ses traces. Toutes les images de ses aventures ne représentent pas ses années d’expérience et d’établissement d’une relation forte avec les félins. “Les gens aiment prendre les choses hors contexte. Ils ne connaissent pas la relation que j’ai avec tel lion.”

 

En règle générale, Richardson n’interagit qu’avec des lions qu’il connait depuis sa naissance. Il distingue également son travail de celui des zoologistes professionnels qui interagissent avec des animaux complètement sauvages qu’ils n’ont pas élevés, ou celui des entraîneurs dont les animaux sont tenus de se produire sur scène jour après jour. Dans le cas de Richardson, les félins sont en quasi liberté.

La population de lions en Afrique est passée d’environ 350 000 à environ 25 000 en quinze ans… Richardson espère que l’attention des médias de ses films permettra de sensibiliser le public et de les éduquer sur la nécessité de protéger et de conserver les animaux d’Afrique. La chasse au lion en Afrique du Sud est une industrie valant plus de 90 millions de dollars par an, selon l’Association des chasseurs professionnels. Entre septembre 2006 et septembre 2007, 16 394 chasseurs étrangers (dont plus de la moitié venaient des États-Unis) ont tué 46 000 animaux. Les touristes étrangers paient parfois jusqu’à 40 000 dollars pour tirer un lion. Le gouvernement soutient la chasse à cause de ces revenus et les gouvernements provinciaux vendent des permis de tuer de rhinocéros, de lions, d’éléphants et de girafes. 1 050 lions ont été tués en 2008.

Autant vous dire que si vous désirez ce genre de voyage chez Afrique du Sud Découverte, vous ne serez reçus de la manière la plus cordiale par nos constructeurs de voyage…

 

Richardson espère par son travail faire réfléchir à deux fois les personnes intéressées par ces activités hautement destructrice des écosystèmes ! Vous pouvez soutenir son initiative en aidant financièrement son activité ou tout simplement en achetant des goodies 🙂 Et en plus, il a la classe !

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